Rayman Origins : boobies, pétanque et petites mamies.

(Maintenant que le mot "boobies" est dans le titre de l'article, ça va forcément ramener de la clientèle, même si elle est douteuse.)



Bonjour tout le monde !

Aujourd'hui, je voulais vous parler d'un de mes jeux préférés sur 3Ds. Enfin, à proprement parler, c'est le seul que j'ai. Le reste, ce sont des jeux de Ds, comme Pokémon Noir 2, Pokémon Blanc, Pokémon Perle... Euh, je crois que vous m'avez compris.

Ce jeu que j'adore tant, c'est... Rayman Origins. ...Quoi, vous ne saviez pas ?! Mais apprenez à lire les titres des articles alors, c'est pas là pour décorer !
Je vais essayer d'aborder ce jeu à ma façon. On voit très (trop) souvent sur le net des notes attribuées aux jeux, ainsi qu'une liste qui pèse les avantages par rapport aux défauts, faisant un compte rendu se voulant purement objectif. Et généralement les jeux qui me plaisent sont fichés comme "grosse merde" tandis que ceux que j'aime pas sont les "attentes de l'année". Je vais donc le faire de façon totalement anarchique, car c'est MON blog donc c'est moi qui décide [mode blog Skyrock/on] et si t'es pas content tu cliques sur la petite croix en haut à droite espèce de rageux. [mode blog Skyrock/off]

Débuter un article avec ce genre d'image est risqué mais je n'ai peur de rien.




Avant de commencer cet article, je vais vous raconter ma vie.

Je vais mettre les choses au clair : avant ce jeu, je ne connaissais absolument pas l'univers de Rayman. Je savais juste que Rayman était un personnage composée de morceaux de corps en lévitation (d'où l'absence cruelle de goodies, comme les peluches. Les peluches Rayman n'auraient pas fonctionné de toute façon.) et qui, depuis un petit bout de temps, est entouré de nombreux lapins débiles qui faisaient rire au début, mais qui commencent un peu à me courir sur le haricot. -J'aime cette expression-
Et, sachant que la plupart de ses jeux sont sortis sur console de salon, j'ai loupé pas mal d'épisodes comme je suis trop pauvre pour m'acheter autre chose que des consoles portables.

Enfin si, je me souviens vaguement avoir eu un jeu éducatif 
sur PC avec Rayman dedans, mais en fait c'était pourri.


Mais bon ça je suis censée m'en moquer totalement puisque dans "Rayman Origins" il y a le mot "Origins" donc normalement ça reprend tout l'univers depuis le début, et sans lapins crétins s'il vous plaît.

Ce qui m'a donné envie d'acheter ce jeu ? Je sais pas, j'ai naturellement un bon feeling, je sais reconnaître les jeux qui sont excellents. ...(bon d'accord, j'ai vu plein de vidéos sur Internet, j'ai téléchargé la démo sur ma 3DS et j'ai passé en revue plein de diaporamas sur le jeu. Ça vous va comme réponse ?)




L'intrigue (très recherchée) du jeu

La scène d'introduction est juste magique. Tous les protagonistes ronflent et mangent tranquillement, ce qui agace une petite mamie du monde des Esprits Frappés. Du coup ça la fait baver de rage et crier, réveillant au passage un tas de monstres qui s'enfuient partout sur la carte. Le but est de libérer les nymphes qui sont prisonnières de ces monstres, et il faut aussi récolter un maximum de lums, des sortes de petites lucioles, et les electoons, des bouboules roses sur pattes. Voilà.

Vous vous doutez bien que l'intérêt du jeu n'est pas situé dans le scénario mais plutôt dans son côté loufoque, et si vous êtes pas contents vous pouvez toujours tenter Final Fantasy ou Xenogears, vous devriez y trouver votre compte.

La tronche de la mémé qui s'énerve en vaut le détour.




Les nymphes, ou la motivation pour acheter le jeu

Comme dit plus haut, je ne connais pas trop l'univers de Rayman. Je sais juste qu'il y avait déjà Betilla, la fée, et qu'elle était un peu énervante car elle causait tout le temps. Mais bon apparemment, il y a du changement dans l'air, car elle parle beaucoup moins. Mais il n'y a pas que ça.

Un retour aux sources ne t'a pas fait de mal, Betilla...

Donc, Betilla revient plus en forme que jamais (et c'est le cas de le dire) avec ses sœurs -qu'on ne connaissait pas jusqu'à maintenant- pour transmettre des pouvoirs à Rayman, se faire kidnapper par des monstres, et accessoirement le faire baver un petit peu. Car quand on voit la légèreté des vêtements, on se dit qu'il doit faire chaud dans le monde de Rayman...

Erreur de débutant : porter une jupe et avoir la capacité de voler.

Etant donné que ce sont elles qui donnent les capacités à Rayman, il n'a pas trop le choix que d'aller les sauver. Eh oui, il n'a non pas une princesse à sauver mais bien cinq ! En plus ce sont loin d'être des thons, elles sont carrément bonnes belles. Du coup, Mario et Link peuvent aller se rhabiller, et passent pour des noobs : Rayman, lui, c'est un tombeur. Par contre c'est aussi le seul héros de jeu dont l'appendice sexuel mâle n'est pas déterminé. La vie est parfois bien cruelle.

Et attention, ce n'est pas fini : je viens de vous montrer à quoi elles ressemblent, d'accord. Elles ont un look plutôt aguicheur, certes. Mais où se situe Rayman au moment où elles sont libérées ? Réponse en image :

Avant de crier à la faute d'orthographe, "pervert" 
est l'anglais du mot "pervers". Alors prout.

Au fait, savez-vous quelle est la nymphe préférée de Rayman ? C'est celle des Terres Gourmandes ! (au milieu sur l'image où elles sont toutes regroupées, plus haut) Car quand il libère les nymphes, il fait "Yay" en arborant un grand sourire. Enfin ça il le fait avec chaque nymphe. Mais avec Sandra Misu, on l'entend s'exclamer deux fois, ce qui signifie qu'il est deux fois plus content ! Petit détail : c'est celle qui possède les plus gros seins. Coïncidence ? Je ne crois pas.

Bref, que de texte pour simplement dire que les nymphes du jeu sont à tomber par terre.




Le niveau de la mort qui tue

Dans l'ensemble, tous les niveaux du jeu sont géniaux. Mais il y en a UN que je pourrais refaire en boucle pendant des heures : et c'est le plus difficile. Les landes des esprits frappés (j'adore le jeu de mots). Festival du cercueil et de l'os, mais aussi congrès annuel de la petite mamie. Et y'a que ça. Oui oui, les ennemis de ce niveau sont bel et bien des petites mémères qui jouent à la pétanque avec le crâne de leurs défunts maris !

Ambiance maison de retraite : réussie.

Et donc pendant qu'on avance tant bien que mal dans cet enfer (ah j'ai oublié de préciser : si on se fait toucher, on meurt instantanément) où on circule entre les ronces et les tulipes qui veulent te bouffer, on a tout de même le droit à un petit lot de consolation : la musique de ce niveau est juste géniale. Tenez, j'vous file même le lien ! C'est quand même gentil, ils ont pensé aux pauvres joueurs obligés de recommencer encore et encore tellement c'est dur, donc autant mettre un truc qui reste bien dans la tête et qui a du rythme.

Ah tiens, j'ai aussi oublié de vous parler de ça : le jeu "Rayman Origins", et en particulier ce niveau, est un grand spécialiste du "Die and Retry". Le concept ? Tout est dans le titre : tu crèves, tu crèves, et tu crèves encore jusqu'à ce que t'y arrives. En gros une seule erreur et tu recommences tout, ce qui fait qu'au bout d'un certain temps tu connais la map du niveau par coeur, avec tous les gestes à faire et à ne pas faire.

Allez, j'vous résume le niveau en quelques images.



Partie 1 : Ça commence en douceur avec de la plateforme classique et des mémés à shooter. De toute façon, si vous ne le faites pas par pure pitié, c'est elles qui viendront à vous et qui vous infligeront un grand coup de sac à main, ce qui vous fera mourir. Oui, c'est une mort stupide.


Partie 2 : Si la première partie ne vous a pas réveillé, il est temps de vous y mettre. En effet, ce morceau de niveau fait qu'on a pas le choix d'aller à 100 à l'heure. En fait on surfe sur une sorte de colonne vertébrale, ou un truc qui ressemble à un serpent fait d'os, ou encore autre chose... Je sais pas trop ce que c'est. Bref ce truc va hyper vite et demande un sacré timing pour s'en sortir. Attention : recommencer X fois ce passage est fort probable.

Mais c'est quoi ? Un serpent, une chenille, un autre truc...?

Partie 3 : Allez, maintenant qu'on a bien avancé horizontalement, pourquoi ne pas faire la même chose mais verticalement ? Si vous maîtrisez mal le fait de marcher sur les murs, vous êtes un peu dans le caca. Car le but est de grimper sur des os qui tombent tout en évitant des euh... Roulettes d'os qui sortent de nulle part et des bestioles noires accrochées aux os qui piquent (et qui font mourir, donc). Sans compter le fait que pour chaque saut on ne doit pas se planter sinon on meurt aussi. Oui, on peut mourir dans le monde de la mort, et c'est normal.

 Je confirme que cette partie est assez chiante et difficile.

Partie 4 : Retour à de la plateforme classique comme la partie 1, pas besoin de s'éterniser dessus, donc.

Partie 5 : Le décor commence un peu à s'effondrer vu qu'on est entouré de flammes et de lave en fusion. Cette fois-ci, on ne fait que tomber et on doit éviter de se cramer le derrière avec les flammes qui fusent de partout. Donc cette partie repose principalement sur l'esquive, et c'est pas gagné. Courage, le niveau est bientôt fini !


Partie 6 : Ça y est ! On est enfin arrivé au boss final ! Qui est en fait une pieuvre avec plein d'yeux qui se... Vernit les ongles en chantant ?!

Un boss final épique.

Après une lutte acharnée à lui dégommer les yeux et éviter ses bijoux tranchants qui glissent le long de ses bras, on se rend compte que ce monstre informe n'est nulle autre que la dernière sœur de Betilla, une petite gothique qui a simplement fait un cauchemar. Ouf, tout est bien qui finit bien !

J'adore ses boucles d'oreilles têtes-réduites.

Et voilà, après viennent les crédits, tout ça tout ça. Bon ben... C'était cool.




Est-ce que Pseudo-Mew aime ce jeu ?

 Ben oui, j'arrête pas de le dire. Ah, vous voulez que j'argumente ? C'est pas un problème, après tout si je peux vous donner envie d'y jouer, ce serait cool !

Je ne vois aucun défaut à l'horizon : Même si je ne suis pas une grande habituée des jeux de plateforme, je ne trouve rien à redire. L'animation est très fluide, Rayman répond bien aux commandes, il n'y a pas 36 000 attaques à retenir, l'atmosphère est très sympa, tout ça.

L'univers très coloré et cartoon : Le fait que ce jeu de plateforme soit bourré de détails en 3D alors qu'il se joue en 2D m'a littéralement charmé ! C'est simple, on se croirait dans un beau dessin animé. Et comme j'aime bien les dessins animés (ZINZINS DE L'ESPACE POWER) ben je suis conquise. Et pardon pour la parenthèse hors-sujet, j'ai même pas fais exprès. Quoique... Il est vrai que Globox, le personnage jouable dans le jeu, ressemble pas mal à Gorgious...


Ni trop dur, ni trop facile : Peut-être que Rayman ne peut se faire toucher que deux fois avant de mourir, mais au moins il n'a pas une barre de vie interminable comme dans certains jeux. Enfin... Le niveau de difficulté est assez flou car tout dépend du type de joueur que vous êtes.
Si vous voulez avancer sans vous casser la tête et finir les niveaux le plus vite possible, ça ira. Par contre si vous êtes un hardcore gamer et que vous voulez battre le chrono, obtenir les médailles, trouver tous les electoons et les pièces de la mort, vous en avez pour un sacré bout de temps.

Et si vous faites un bon score à la fin d'un niveau, 
vous pourrez voir Rayman danser la disco.

La simplicité des dialogues : On a même pas besoin de savoir lire pour jouer à ce jeu. Les personnages ne sont pas très bavards, pour ne pas dire muets comme des carpes. On entend juste des cris, des exclamations, des beuglements, et des trucs comme ça. Je trouve que c'est un avantage dans ce genre de jeu, car s'endormir devant des pages de discours ça a tendance à casser le rythme d'un jeu de plateformes.

La variabilité des niveaux : Comme chaque nymphe représente un élément, les univers sont assez variés, un peu à la Mario. On alterne le monde de la jungle avec celui du désert, puis y'a aussi la mer et les abysses, la montagne et... Le monde de la bouffe...

Oui oui, nager dans de la grenadine et grimper sur des 
pastèques est tout à fait normal. Et encore, vous n'avez rien vu !

LA MUSIQUE : Ceci est surement LE gros point positif du jeu. Christophe Héral, le compositeur, est juste un génie. Chaque monde du jeu a son ambiance complètement loufoque (il y a juste à entendre le solo d'un lums qui se noie dans le monde des abysses, c'est génial) et il arrive que ce soit les lums qui chantent les thèmes des niveaux, quand ce n'est pas interprété au ukulélé. Bref, sur Internet, on remarque que le jeu est en grande partie apprécié pour sa musique !

Le coté con-con : Omniprésent dans le jeu. Le scénario est débile, les ennemis sont débiles, les situations sont débiles, même Rayman est débile, bref j'adore ça. Rien qu'à voir la tronche de l'oiseau, le boss du monde de la musique, ça en vaut le détour !

Oh le beau piou-piou que voilà.

Cependant, si j'avais une seule remarque à faire, c'est de vous conseiller d'acheter la version 3DS uniquement si vous possédez la 3DS XL (sinon le personnage de Rayman est tout petit sur l'écran !) ou mieux encore, de prendre la version Wii qui est bien plus complète, qui permet de jouer avec plusieurs personnes, qui possède plus de personnages à débloquer, etc.




Pourquoi Rayman n'a pas de bras ni de jambes ?

Il y a deux explications possibles à cela : une explication rationnelle et une qui l'est un peu moins. Allez, on commence par la plus marrante !



L'explication donnée dans "Rayman Origins"
(disponible uniquement sur le site officiel)

Lorsque le créateur, qui est un vieux barbu du jeu, a subit son premier cauchemar (c'est le boss suprême du monde de Rayman puisqu'il l'a créé), il a eu besoin d'un personnage qui puisse le faire rire pour stopper son vilain rêve. Eh oui, Rayman a en fait un statut semblable à celui de bouffon du roi. 
Pour créer Rayman, on a besoin de deux éléments : beaucoup de lums, mais aussi des nymphes. Mais lorsque celles-ci ont transporté les sacs de lums vers les Terres sacrées (le lieu où tout le monde naît, en gros), elles se sont laissé distraire par un poulet-zombi, et en le pourchassant au bord d'une falaise, elles ont fait tomber un peu de lums. Donc au final, il y a eu moins de matière pour créer Rayman, et il a fallu faire avec.

Il lui manque peut-être quelques neurones aussi.

La vraie cause

Pendant le développement du tout premier jeu Rayman en 1995, Ubisoft a connu un bug graphique qui a fait que les jambes et les bras de Rayman avaient disparu de l'écran. Mais Michel Ancel, celui qui dirigeait tout ça, le trouvait beaucoup plus cool comme ça en fin de compte, donc cette apparence a été gardée. En plus, ça permet une meilleure flexibilité du personnage.
Mais du coup, Rayman peut se faire voler ses bras, comme ce fut le cas dans "Rayman 3" sur Gamecube.



Et voilà, cet article est fini ! J'aime toujours parler des jeux que j'aime bien, même si je suis consciente que du coup, ça part un peu n'importe comment, vu que je veux parler de trop de trucs. Enfin, comme vous êtes gentils, vous m'excuserez. Voilà.

Passez une bonne journée ! Et l'image du jour est un cross-over bien sympathique.

Pseudo-Mew aime bien la capuche de Rayman qui ne sert à rien.